Questions Economiques

Discussions sur l'économie et supplément aux cours

Le rôle de l’État dans une économie ouverte.

Sujet : Le rôle de l’État dans une économie ouverte.

    Si le XXème siècle a vu le rôle économique de l’État se développer fortement (notamment au gré des crises et des conflits), le contexte actuel de mondialisation propice à une ouverture croissante des économies nationales renvoie à la question de l’articulation entre les marchés et l’intervention de l’État.

    Or, il apparaît légitime de s’interroger sur la place des mesures étatiques dans ce système aujourd’hui libéral, celles-ci ne pouvant être de la même pondération d’une période (même récente) d’interventionnisme étatique (modèle keynésien).

    Une économie ouverte, largement pratiquée aujourd’hui, se présente comme interagissant librement avec les autres économies, c’est-à-dire pratiquant les échanges avec les autres pays. Le degré d’ouverture de l’économie se mesure par le rapport des exportations au PIB (ou la moyenne des importations et exportations au PIB). Avec la globalisation, le taux d’ouverture des principales économiques  (ÉCONOMIES) est toujours plus significatif, lequel semblerait empiriquement favorable à la croissance économique. En 2008, la France présentait un taux de 30% alors qu’aux États-Unis il plafonnait à 15%, tandis que la Belgique se voyait extrêmement dépendante de la conjoncture mondiale avec un taux de 87%. Cependant, cette situation libertaire  (EXPRESSION MALADROITE DANS CE CONTEXTE) ajoutée à la liberté des marchés peut également susciter des craintes et engendrer des risques, ce qui conforte une certaine position étatique dans une économie même ouverte.

L’économie est alors soumise à deux types de lois : celle de l’offre et la demande (loi du marché) et celles prises par l’État. Toute la difficulté réside alors dans leurs mises en œuvre respectives sur un même domaine.

    L’État, dans ce contexte marqué de commerce international, ne peut plus prétendre au rôle qui fut le sien sous l’ère interventionniste (d’inspiration keynésienne), le libre marché empêchant une telle implication. Mais au titre d’autorité souveraine émanant de la volonté du peuple dans les démocraties libérales, il lui reste tout de même conférée une participation importante à prendre dans la vie économique. Reste à connaître la mesure de cette contribution, dont tout l’enjeu est résumé par Paul Valery dans la phrase : «Si l’État est fort, il nous écrase, s’il est faible, nous périssons».

    Quels sont, à présent, les contours de l’activité économique de l’État face à une ouverture grandissante de ce domaine ? L’acteur étatique bénéficie-t-il d’une légitimité dans ses interventions économiques ? Quels en sont les apports dans l’optique d’une conciliation avec la liberté du marché ?

    Ainsi, bien que l’on assiste à un désengagement étatique de la sphère productive consécutif à la libéralisation des marchés dans une économie ouverte (I), il n’en demeure pas moins que l’État jouit malgré tout d’un rôle économique toujours important sous des formes aujourd’hui distinctes et variées (II).

    Le libéralisme économique est désormais une réalité indéniable ayant progressivement entraîné l’effacement  (À NUANCER) de l’État dans ce domaine au profit d’un marché supposé «autorégulateur» et disposant de mécanismes suffisant à son fonctionnement.

I. L’économie ouverte : le «tout pouvoir» au libre marché.

    De nombreux auteurs ont théorisé le phénomène de libéralisation des marchés au commerce(s) extérieur(s), insistant sur la nécessité de laisser ce système à ses propres dispositifs et/ou instruments (A), d’où une neutralité indispensable concourant au recul de l’État dans le marché (B).

    A. Les lois du marché, gouvernantes de l’économie ouverte.

    1. Théories libérales du marché.

    L’idée d’un marché autorégulateur est ancienne et nombreux sont les économistes qui ont établi diverses hypothèses afin d’en démontrer le bon fonctionnement. Il est courant de rattacher ces conceptions à la pensée classique et néoclassique, adepte(s) du libéralisme économique.

    Chef de file de ces tenants d’une thèse libérale, Adam Smith (britannique, 1723-1790, Recherches sur la nature et les causes de la richesse des Nations, 1776) pose que l’État doive  (DOIT) être réduit à un degré d’intervention minimum (activités régaliennes) en incitant la doctrine du «laisser faire / laisser passer» et démontrant par la théorie de la «main invisible» que les avantages procurés par le marché pour les intérêts privés concourent à l’aboutissement de l’intérêt général. Ainsi, l’économie ouverte doit donc être soumise aux seules règles du marché, sans aucune autre intervention extérieure.

    Cette primauté du marché est également défendue par David Ricardo (1772-1823) notamment dans son ouvrage Des principes de l’économie politique et de l’impôt (1817) dans lequel il énonce la théorie des avantages comparatifs selon laquelle le libre-échange est mutuellement avantageux (économiquement) pour les pays qui commercent entre eux (c’est-à-dire dans une économie ouverte).

    Les néoclassiques ont, pour leur part, insisté tant sur la théorie de l’équilibre général généréE par le marché lui-même, que sur la rationalité des acteurs grâce à la coordination supposée parfaite de leurs actions par le seul biais du marché conduit à la meilleure situation possible (notamment Léon Walras, 1834-1910 et Vilfredo Pareto, 1848-1923). (PHRASE CONFUSE)

    2. La pratique effective d’une économie ouverte. (REVOIR LE TITRE : UNE ÉCONOMIE OUVERTE NE SE «PRATIQUE» PAS ; PRÉFÉRER : LE FONCTIONNEMENT D’UNE ÉCONOMIE OUVERTE)

    Ainsi, l’ensemble de ces raisonnements se synthétisent dans la thèse selon laquelle les interactions économiques aboutissent à la formation d’un «ordre spontané» ; dès lors, l’intervention de l’État dans le fonctionnement de l’économie doit être minimale voire nulle. Il convient d’observer néanmoins la marche réelle de ces échanges internationaux qui permettent l’appellation d’ «économie ouverte» pour examiner si le marché subvient concrètement aux besoins qui sont les siens.

    La multiplication des échanges commerciaux internationaux se présente comme la principale caractéristique d’une économie dite «ouverte» (par opposition à une économie de type «fermée» qui fonctionne en autarcie). La réalisation de ces différents commerces suppose donc une totale liberté dans la marge de manœuvre des acteurs économiques, notamment les entreprises ou firmes multinationales.

    La libéralisation du marché se retrouve donc notamment dans la dénonciation des pratiques de contrôle des prix (bien qu’elles soient toujours actives pour certains domaines), la flexibilité des salaires et surtout la loi de l’offre et de la demande. Celle-ci est un des éléments essentiels expliquant le fonctionnement d’une économie de marché (donc ouverte). Elle indique comment se concilient, par arbitrage du marché lui-même, les intérêts apparemment contradictoires des offreurs et des demandeurs. Le niveau de prix détermine alors un équilibre qualifié de stable et vers lequel des mécanismes automatiques du marché tendront lors d’un éventuel éloignement.

    Dès lors, ces développements sembleraient confirmer la conception d’une économie libre de ses mouvements et sans contrainte ni intervention étatique.

    B. Evolution du rôle de l’État : vers un recul des activités économiques

    1. Bref historique récent de la vocation économique étatique.

    Tout au long du XXème siècle, l’État a vu sa place au sein de l’activité économique croître pour parfois être perçue comme indispensable. Ses interventions étaient largement justifiées par le contexte factuel (crises économiques et/ou sociales, conflits armés…), à savoir par les nécessités de résoudre ces sérieux problèmes que, manifestement, l’économie de marché ne pouvait pas solutionner spontanément. Progressivement, il a ainsi été dévolu à l’État le rôle de corriger les imperfections du marché et de réguler le fonctionnement général de l’économie. Les théories keynésiennes développées dans les années 1930 trouvaient ici une application concrète, de même que l’idée d’un État régulateur des mécanismes du marché découvrait ici un fondement conceptuel ne remettant pas en cause les grands principes sur lesquels se sont développées les économies occidentales.

    Mais l’utopie interventionniste d’un État «gendarme des marchés» ne dura qu’un temps, et le poids important des prélèvements obligatoires ajouté à l’échec relatif des politiques économiques d’inspiration keynésienne depuis la fin des années 1960 ont conduit à une remise en cause du bien fondé du rôle régulateur de l’État. La décennie 1970 marque l’entrée en crise de «l’État-providence» et apparaît le constat d’une triple inflexion du rôle économique de l’État. Tout d’abord, la légitimité de l’action de l’État a été sérieusement remise en cause (notamment par les économistes de l’École des choix publics) en particulier concernant l’intérêt réel des actions publiques qui sont souvent critiquées pour ne pas concourir effectivement à l’intérêt général. Ensuite, l’efficacité de l’action économique a été contestée (ralentissement de la croissance à partir de 1973, premier choc pétrolier ; gestion des entreprises publiques…) Enfin, la mondialisation a imposé à l’État de renoncer à certains instruments comme le blocage des prix, les changes ou autres,  (QUELS AUTRES ? ; EXPRESSION À ÉVITER) qui pouvaient être confiés à une autorité supranationale (Union Européenne).

    2. Les conséquences pratiques d’un État en position de retrait

    L’État ne peut donc plus prétendre à une fonction de régulation du marché puisque ses mécanismes combinés à la mondialisation économique évitent toute intervention étatique. En effet, l’époque n’est plus à la pratique de l’interventionnisme mais, à l’inverse, dévoile une activité moindre en raison de prérogatives économiques déclinantes tant quantitativement que qualitativement dans un modèle d’économie ouverte.

D’une part, et contrairement à la période postérieure à la Seconde guerre mondiale, actuellement les privatisations répondent aux nationalisations des précédentes décennies. Les exemples sont quasiment aussi nombreux qu’il existe d’entreprises dites publiques, cette catégorie voit son effectif se réduire au fur et à mesure que l’État décide de les ouvrir à la concurrence en les insérant dans le domaine privé. A titre d’illustration, EDF (Électricité de France) de même que GDF (Gaz de France) ont été les représentations les plus médiatisées de cette privatisation, caractéristique du retrait  (DÉSENGAGEMENT) de l’État de la sphère économique.

D’autre part, l’État ne contrôle plus autant les éléments du marché. Les prix fluctuent au gré de la loi de l’offre et de la demande, en fonction des activités, des productions autres phénomènes naturels de l’économie. Le prix d’équilibre (point E) résulte de la combinaison de différents facteurs qui ne prennent plus en compte les influences étatiques aujourd’hui quasiment nulles. De même, l’État n’intervient plus sur le niveau de production, celui-ci étant librement déterminé par les acteurs économiques privés (ménages, entreprises) au gré des données économiques résultant du libre marché.

    Malgré cette vision libérale (schéma établi d’un marché autorégulateur) et l’ensemble de ces remises en cause, l’État n’a jamais réellement disparu du fonctionnement global du marché, en ce sens notamment que les attentes à son égard n’ont pas diminué.

II. La présence actuelle de l’État dans ses fonctions économiques.

    Au-delà de tous ces éléments, l’État, considéré comme l’émanation de la volonté des citoyens, ne peut pas être subordonné aux lois naturelles de l’économie, et à l’heure actuelle, il continue d’intervenir de manière conséquente dans ce domaine. La différence réside dans ses moyens d’action, qui malgré certains pans purement économiques (A), sont le reflet d’une connotation davantage sociale ou politique (B).

    A. Les motivations économiques de l’intervention étatique.

    1. Une relative assistance dans le fonctionnement du marché.

    La ligne conductrice réside ici dans l’idée qu’il n’existe pas de processus avéré tendant à un équilibre spontané du marché. L’État serait alors indéniablement amené à intervenir par divers outils, à un degré toutefois moindre que celui antérieur.

    Le premier d’entre eux relève de la correction de certains mécanismes mercatiques  (PRÉCISER LES SENS !)qui ne suffisent pas à assurer une stabilité des marchés. Ce concours étatiques est alors de trois ordres : les biens collectifs, les externalités et les rendements croissants. Les biens publics désignent ceux pour lesquels il n’y a pas d’exclusion possible, ni de rivalité (éducation, santé) : l’État se doit de garantir ces secteurs exhaustivement limités, eu égard à leur particularité. Les externalités reflètent ces phénomènes … Enfin, les rendements croissants sont liés à l’existence de coûts fixes hauts (comme pour les activités de réseaux, gaz, électricité…), ce qui empêche d’appliquer le tarif au coût marginal, d’où l’intervention étatique qui peut souvent générer des monopoles naturels.

Ces trois contextes de défaillance du marché légitiment l’intrusion de l’État pour y remédier. (IL FALLAIT PLUS DÉVELOPPER CES TROIS POINTS)

    Par ailleurs, l’État peut dans certains domaines définis pratiquer une politique de contrôle des prix, avec des instruments tels que les prix plafonds (maximum légal auquel un bien ou un service peut être vendu) ou les prix planchers (minimum légal auquel un bien ou un service doit être vendu). Ces moyens sont souvent utilisés dans des domaines où une égalité entre  (LES) citoyens doivent bénéficier d’une égalité dans l’accès à ce marché particulier (notamment les soins hospitaliers).

    2. Les instruments financiers de l’intervention étatique.

    L’État dispose de divers dispositifs pour intervenir, une fois encore, dans l’économie ouverte des marchés.

    D’une part, les institutions de l’État participent également à la réalisation d’une économie ouverte par la fiscalité (qui relève exclusivement de leur domaine) en recouvrant les taxes indirectes ou prélèvements obligatoires qu’elles imposent. Ces éléments ne peuvent en effet pas être négligés dans une économie ouverte bien que soumise aux lois du marché, influençant nécessairement les comportements des agents économiques qui, avant d’agir, consommer ou produire, peuvent être amenés à réfléchir en termes de coût fiscal.

    D’autre part, la politique monétaire n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement du marché. Bien que désormais géréE par les instances de l’Union européenne dans le cadre de la France, nombreux sont les pays qui régissent eux-mêmes les données monétaires avec notamment la question des taux de change.  (IMPRÉCIS) L’ensemble de ces manœuvres (EXPRESSION MALADROITE) produit évidemment des retombées économiques importantes sur le marché, puisque la quantité de monnaie en circulation influence indéniablement les éléments de l’économie pourtant ouverte, particulièrement au niveau de l’inflation des prix.

    L’État, dans ses participations au marché, n’a pas seulement une vocation économique : sa fonction peut également tendre vers d’autres objectifs moins mercantiles et davantage axée  (AXÉS)sur les individus et leurs différences.

    B. L’immixtion étatique à destination sociale et politique.

    1. Le but social de l’intervention étatique.

    Face à un environnement économique certes libre mais complexe et en mutation toujours plus rapide, les agents économiques demandent à l’État de préparer mieux l’avenir, c’est-à-dire qu’il y ait moins d’incertitudes. Cette attente se retrouve spécifiquement au niveau des (POLITIQUES ?) d’éducation, de sécurité sociale ou encore de coordination des initiatives privées.

Outre cette préoccupation du futur, les citoyens peuvent également réfléchir à plus court terme : l’État doit remplir son rôle de garant de l’égalité.

    Pour ce faire, les institutions étatiques centrales et locales disposent de moyens ciblés et mettent en œuvre des objectifs qui concourent à une certaine impression de «justice sociale». (LE MOT «IMPRESSION» EST MAL CHOISI) En premier lieu, l’État assume la fonction de redistribution des richesses, notamment par le mécanisme des prélèvements obligatoires que les institutions étatiques répartissent entre les individus, particulièrement aux citoyens les plus défavorisés.

    C’est ainsi qu’apparaît le second but des interventions étatiques : corriger les inégalités, au travers d’instruments qui permettent d’accorder aux plus démunis une part supplémentaire de la richesse produite pour subvenir à une partie de leurs besoins.

    Ainsi, en dépit des contestations dont elle a pu faire l’objet tout au long du XXème siècle, l’intervention de l’État demeure primordiale dans les économies développées ouvertes spécialement par les incitations qu’elle peut créer. L’État moderne est celui qui, par ses dépenses, peut orienter les décisions des agents économiques.

    2. Les orientations politiques des interventions de l’État.

    Le cadre étatique peut également permettre de définir et délimiter certaines questions politiques sujettes à des  (DE) nombreuses difficultés pratiques ne pouvant être solutionnées par les mécanismes naturels du marché.

    La politique agricole en est la parfaite illustration : face au contexte laborieux (EXPRESSION À REVOIR) de ce domaine, l’intervention étatique est devenue une nécessité indispensable et fondamentale pour assurer à cette catégorie socioprofessionnelle des revenus minimaux pour subvenir aux besoins primaires.     Par ailleurs, l’Union européenne prend également une large part dans cette intervention au titre de la PAC (Politique Agricole Commune). Diverses raisons légitiment cette action, telles que la fluctuation des prix (les prix des produits agricoles sont sujets à d’importantes fluctuations) qui suscitent de nombreux effets négatifs caractérisés notamment par le fait que les revenus agricoles varient fortement d’une année à l’autre. Par ailleurs, certaines années les prix sont très hauts ce qui pénalisent donc les consommateurs, ainsi également concernés par la politique agricole. Dès lors, outre la baisse du pouvoir d’achat des agriculteurs, les pouvoirs publics sont soucieux de permettre à l’ensemble des acteurs économiques une prédiction et une anticipation plus aisées des prix et des productions agricoles, ainsi que d’éviter une baisse des investissements de la part des agriculteurs ce qui risquerait de réduite l’efficacité du secteur à long terme.

    Enfin, les interventions étatiques trouvent un terrain d’expression particulièrement propice aux commentaires dans l’élaboration et la mise en œuvre des budgets publics : en effet, l’État inscrit dans ce(s) budget(s) les dépenses publiques auxquelles il se soumettra, permettant ainsi d’observer quelles (QUELS)sont les domaines d’intervention de l’État, au titre des crédits qu’il engagent  (ENGAGE)dans l’adoption de la loi de finances notamment.

    L’économie ouverte favorise ainsi la liberté du marché qui est régi en grande partie par ses lois dites  «naturelles» pour réguler ses mouvements. Toutefois, si l’État ne dispose plus d’un rôle aussi conséquent et prégnant que quelques décennies auparavant, (ATTENTION AU FRANÇAIS) ses interventions, même moindres, demeurent et semblent prendre une vocation plus incitative que directive.

    Le rôle économique de l’État subsiste donc, et ces interventions peuvent rappeler la question de la dette publique, en ce sens que certains moyens étatiques sont strictement financiers et risquent donc de creuser cette préoccupation vis-à-vis de l’argent public.

COMMENTAIRE :

TRAVAIL DÉCEVANT, STYLE CONFUS, BEAUCOUP DE PHRASES OU DE RAISONNEMENTS DIFFICILES À SUIVRE. BEAUCOUP D’EXPRESSIONS MALADROITES.

VOIR : CHANTREL ÉTIENNE (SOUS LA COORDINATION DE), 2004, 20 DISSERTATIONS, L’ÉCONOMIE MONDIALE, BRÉAL, PP. 166-176.

Rédigé par vroox idans Dissertations corrigées et Aucun commentaire

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