Questions Economiques

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La théorie économique permet-elle d’évaluer le bien-être?

Sujet : La théorie économique permet-elle d’évaluer le bien-être?

                                      

INTRODUCTION :

    L’évaluation d’un phénomène est rendue possible à condition d’en avoir défini préalablement la nature. La mesure du bien-être par un certain type d’indicateurs va donc de pair avec une interrogation sur ce qu’est le bien-être. Historiquement, on peut se référer à une tradition philosophique anglo-saxonne qui au XIXème siècle s’est basée sur une définition du bien-être comme «utilité» pour fonder sa doctrine. C’est le cas de la pensée utilitariste dont les deux grandes figures sont Jeremy Bentham (Introduction to the Principles of Morals, 1789) et John Stuart Mill (L’utilitarisme, 1863). Une société juste pour Mill permet la maximisation du plus grand bonheur pour le plus grand nombre. Ainsi dans cette optique la réalisation du bien-être est subordonnée à un «calcul des utilités» dont dépend la maximisation du bonheur global. Cette tradition réduit cependant le bien-être à un phénomène quantifiable et son calcul à une sommation des utilités.

    À première vue, le bien-être correspond certes à (UN) sentiment procuré par la satisfaction d’un besoin. Mais cette satisfaction peut-être procurée par des biens et services marchands ou par des biens et services non marchands, comme par exemple, des relations interpersonnelles et la consommation de biens collectifs. Le bien-être ne pourrait être donc appréhendé qu’à travers des enquêtes et des indicateurs statistiques. Ces derniers n’ont cessé de prendre de l’importance dans notre société au cours des vingt dernières années, notamment par la large diffusion des technologies de l’information. Un nombre croissant de personnes a accès facilement à des données statistiques nombreuses. Cela se traduit par une exigence de plus en plus accrue vis-à-vis de ces indicateurs. D’où l’initiative lancée par le Président de la République française en février 2008, insatisfait de l’état actuel des information statistiques sur l’économie et la société, de demander à Joseph Stiglitz, Amartya Sen et Jean-Paul Fitoussi de mettre en place une commission qui a pris le nom de Commission pour la Mesure des Performances Économiques et du Progrès Social (CMPEPS). Cette Commission a rendu un rapport insistant sur le rôle des outils de mesure du bien-être.

     Toute la question est de savoir si le bien-être peut être appréhendé par la théorie économique, c’est-à-dire si les instruments de mesure économiques permettent une évaluation de celui-ci. Il s’agit donc d’interroger la fiabilité des divers instruments actuels de mesure. C’est aussi la nature même de la science économique qui sera questionnée. La science économique, aujourd’hui le plus souvent bornée à une vision du bien-être héritée de l’utilitarisme, est-elle susceptible de revenir à ce qu’elle était originairement au temps d’Adam Smith, une science morale?

     Il s’agira dans un premier temps de démontrer en quoi répondre par la négative à la question posée paraît pertinent. La théorie économique fournit des instruments de mesure aux données lacunaires et insuffisantes qui ne permettent pas l’évaluation réelle du bien-être. Ce dernier par ailleurs doit être appréhendé dans sa conception plurielle et non restrictive (I). Dans un deuxième temps de notre réflexion, une évaluation possible du bien-être sera envisagée mais par une théorie économique se définissant comme une science morale (II).

I/ L’impossible mesure du bien-être par des instruments économiques.

     Un constat des limites rencontrées par les instruments économiques pour évaluer le bien-être semble s’imposer de prime abord (A). Cette impuissance à cerner la réalité du bien-être provient en partie du caractère pluriel de cette notion (B).

A. Limites des instruments de mesure.

       Le bien-être peut en premier lieu être analysé sous son angle matériel. Il est alors considéré comme un des effets du développement. C’est un sentiment ou un état qui intervient si le niveau de production d’une société est haut. Le bien-être dépend donc de la production d’une certaine richesse. Une évaluation de ce bien-être matériel semble concevable. À ce titre, le PIB constitue l’instrument de mesure de l’activité économique le plus largement utilisé. Son calcul est régi par des normes internationales et un important travail de réflexion s’est attaché à en définir les bases statistiques et conceptuelles. Le PIB en tant qu’indicateur de performance apporte un éclairage sur le niveau de vie moyen d’une population. Ces données ont incité la Banque mondiale à classer les pays en trois catégories : pays à revenus faibles, pays à revenus intermédiaires, pays à revenus élevés. En 1967, trois critères étaient retenus pour définir les pays les moins avancés (PMA) : un revenu par habitant inférieur à 100 dollar/an, un taux d’industrialisation inférieur à 10 % du PIB et un taux d’alphabétisation inférieur à 20%.

     Toutefois le PIB se révèle aujourd’hui un indicateur imparfait de la richesse produite et perçue. Le PIB ne prend en effet pas en compte un certain nombre d’activités souterraines et officieuses échappant à la comptabilité nationale. Selon la Commission européenne le poids de l’économie souterraine en Europe représente entre 7 et 16% du PIB de l’Union européenne. Par ailleurs, le PIB par tête fournit une moyenne statistique qui peut différer du niveau de vie réel des populations. Le PIB n’est donc qu’un indicateur incertain du développement et du progrès.

      Utiliser le PIB comme mesure du bien-être matériel peut également aboutir à des indications trompeuses quant au niveau de satisfaction de la population. Les niveaux de vie matériels sont plus étroitement associés à la mesure du revenu national réel et à celles du revenu réel et de la consommation réelle des ménages : la production peut croître alors que les revenus décroissent, ou vice versa, lorsqu’il est tenu compte de la dépréciation, des flux de revenus à destination et en provenance de l’étranger et des différences entre les prix des biens et ceux des biens consommés. Le calcul du revenu et de la consommation des ménages permet de mieux suivre l’évolution du niveau de vie des citoyens. Les données disponibles de la comptabilité nationale montrent en effet que dans plusieurs pays de l’OCDE, la croissance du revenu réel des ménages a été très différente du PIB réel par habitant, et généralement plus lente. Les revenus et la consommation ne peuvent en outre servir d’outils d’évaluation du niveau de vie que conjointement à d’autres informations sur leur répartition (revenu moyen, richesse médiane, consommation moyenne) ainsi que sur le patrimoine.

     Si le PIB s’avère un indicateur imparfait du niveau richesse d’une population, il est surtout un instrument inadapté à la mesure du bien-être. Il est en effet nécessaire de recourir à d’autres critères que la production pour cerner le bien-être dans toute sa dimension. Ainsi  les embarras de la circulation peuvent faire croître le PIB du fait de l’augmentation de la consommation d’essence, mais n’ont pas le même effet sur la qualité de vie. La qualité de l’air peut être une donnée du bien-être qu’un instrument de mesure économique comme le PIB ne prend pas en considération.

B. Pluralité de la conception du bien-être.

      Comme le stipule le Rapport de la Commission la mesure des performances économiques et du progrès social dans ses recommandations il est nécessaire pour cerner le bien-être dans son intégralité de recourir à une définition pluridimensionnelle. De fait, la Commission a répertorié les principales dimensions qu’il convient de prendre en considération simultanément aux conditions de vie matérielles : la santé, l’éducation, les activités personnelles dont le travail, la participation à la vie politique et la gouvernance, les liens et rapports sociaux, l’environnement et l’insécurité tant économique que physique.

       Cette conception plurielle du bien-être rend encore plus complexe son évaluation par des instruments de mesure fiables. Il paraît difficilement concevable qu’un seul instrument soit capable de synthétiser des données aussi disparates. Comme l’illustre une étude de 2009 (DONNEZ LA RÉFÉRENCE), la différence entre les performances économiques d’une région française et ses performances sociales sont parfois importantes. Des régions très bien classées en termes de PIB/habitants (Ile-de-France en première place, PACA en 4ème) sont nettement moins performantes en termes de santé sociale (l’Ile-de-France chute  à la 15ème place et PACA dans les dernières places). À l’inverse, le Limousin et l’Auvergne ont des meilleures performances en termes de santé sociale qu’en termes de PIB/hab.

     Le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) a élaboré à ce titre des indicateurs composites dont le plus connu est l’indicateur de développement humain. L’IDH pondère à parts égales le revenu par tête (calculé en parité de pouvoir d’achat), l’espérance de vie et le niveau d’éducation. Un «indicateur sexospécifique de développement humain» (ISDH) a de même été conçu pour prendre en compte la situation relative des femmes par rapport aux hommes. Si l’on se réfère à l’IDH, indicateur plus général, les notes établies par le PNUD en 2009 allaient de 0,221 pour le pays le moins développé (Somalie) à 0,971 pour le plus développé (Norvège). Mais l’IDH est lui-même un indicateur partiel, qui délaisse des aspects essentiels du bien-être, de nature sociale notamment. L’emploi, la répartition des revenus, la protection sociale, le temps de travail, le  respect des libertés publiques ne sont pas en pris en compte. Enfin, ce type d’indicateur composite procède à des mesures objectives de la vie des personnes. Or le Rapport de la Commission sur les performances économiques et le progrès social mentionne l’intérêt qu’il y aurait à mettre en place des indicateurs chargés de procéder à des mesures subjectives de la qualité de vie (mesures basées sur l’évaluation que chacun fait de sa vie, de ses expériences et priorités).

   Un facteur essentiel est en outre à prendre en compte dans le cadre d’une évaluation du bien-être : celui de la soutenabilité. Le bien-être présent doit être distingué de sa soutenabilité (ou durabilité), c’est-à-dire de sa capacité à se maintenir dans le temps. Cette notion de soutenabilité est à rapprocher de celle de «développement durable» mentionnée dans le Rapport Bundlandt de 1987 et très répandue depuis au sein des problématiques de politiques publiques. La soutenabilité des niveaux de bien-être dépend de la question de savoir si les stocks de capital qui importent pour notre vie (capital naturel, physique, humain, social) seront ou non transmis aux générations à venir. Cette question de la soutenabilité doit entraîner la création de nouveaux indicateurs dans divers domaines. Par exemple, l’indicateur actuel de soutenabilité écologique (Institut français de l’environnement) est insuffisant, ne prenant pas en compte les émanations de CO2 et l’empreinte écologique. Ces deux données sont pourtant fondamentales à l’appréhension du phénomène du réchauffement climatique au cœur des inquiétudes écologiques présentes. D’autres indicateurs concernant d’autres domaines paraissent plus fiables comme en France le BIP40 (Baromètre des inégalités et de la pauvreté), indicateur de santé sociale. En effet, le BIP40 est à attentifs à six dimensions (santé, logement, éducation, justice, travail, emploi) et soixante variables, choisis par un collectif (le RAI, réseau d’alerte sur les inégalités). Se côtoient ainsi des variables mesurant l’évolution des sorties sans qualification du système éducatif, mais aussi des taux d’ISF, l’évolution des inégalités de salaire, de chômage, etc…

    Malgré l’efficacité dans un domaine précis de certains indicateurs existants les instruments dont dispose l’économiste semblent insuffisants pour permettre l’évaluation du bien-être. C’est la dimension plurielle de cette notion qui rend complexe son appréhension et impossible sa mesure par un seul instrument. Une subordination du bien-être à un principe de justice peut toutefois rendre possible une évaluation de (CE) dernier par une théorie économique convertie en science morale.

II/ La possible évaluation du bien-être par une économie entendue comme science morale.

      Le bien-être, dans sa dimension plurielle, s’étend à des domaines qu’une vision strictement utilitariste ne peut évaluer. Si les différents biens recherchés sont subordonnés à des principes de justice, une évaluation du bien-être sera rendue possible à travers ce critère unique de justice (A). Toutefois les concepts de «capabilités» et de «modes de fonctionnement humain» paraissent plus appropriés que ce dernier à la mise en oeuvre d’une évaluation concrète (B).

           A. La subordination du bien-être à des principes de justice.

     L’évaluation du bien-être par des indicateurs économiques est compromise étant donné sa dimension plurielle. Cette évaluation est aussi rendue impossible car les théories économiques sont dominées par une vision utilitariste de l’évaluation du bien-être. Ainsi dans la vision utilitariste les principes moraux sont subordonnés au bien-être. Au regard de cette thèse, la maximisation du bonheur global est plus importante que le respect de principes de justice au sein d’une société. C’est en partant d’une critique de la conception utilitariste de la société que John Rawls (Théorie de la justice, 1971) a développé une théorie de la justice comme équité. Les biens et leur maximisation doivent être subordonnés à des principes de justice et non l’inverse. Afin de parvenir à cette conclusion Rawls élabore une fiction dite de «la position originelle». Dans cette «position originelle» les individus connaissent les caractéristiques générales du fonctionnement de la société sans savoir quelle sera leur position sociale en son sein, ni quelles seront leurs aptitudes naturelles et leurs propensions psychologiques. Dans ces conditions, chaque contractant doit imaginer des principes de justice valides pour une société où sa propre position sociale lui serait assignée par son pire ennemi. Rawls fait l’hypothèse que sous ce «voile d’ignorance» les participants opteraient pour, d’une part, un principe d’égale liberté pour tous et, d’autre part, un principe de «différence» selon lequel l’inégalité économique et sociale peut se justifier pour des raisons d’efficacité dans la coopération sociale et la production de richesses, mais n’est légitime que si elle améliore la position des plus défavorisés. Autrement dit, il est impossible d’acheter le bien-être au prix de la liberté, et l’efficacité économique ne peut non plus justifier une détérioration de la position des plus défavorisés.

     Cependant la théorie rawlsienne pose à plusieurs titres problèmes. Elle ne résout pas la question de la dimension plurielle du bien-être, puisque les principes de justice renvoient à une pluralité de biens irréductibles entre eux. En effet, afin de définir les membres les plus défavorisés de la société, Rawls établit une liste de ressources qu’un individu rationnel selon lui ne peut pas ne pas désirer en tant que «précondition de la poursuite de ses plans de vie». Cette liste des biens premiers comprend : a) les droits et les libertés fondamentaux, b) la liberté de mouvement  et le libre choix d’une position dans un contexte d’égalité des chances, c) les pouvoirs et les prérogatives attachés aux différentes fonctions et positions dans les institutions politiques et économiques de la société, d) les revenus monétaires et la richesse, e) les bases sociales du respect de soi.

    Par ailleurs, cette théorie ne permet pas de donner une solution concrète d’évaluation du bien-être, mettant en avant des principes de justice abstraits et donc difficilement mesurables.

     La théorie rawlsienne a l’avantage de proposer une vision non utilitariste du bien-être dans laquelle certains principes de justice sont irréductibles aux exigences d’efficacité économique. Mais le caractère abstrait des principes et uniquement formel des libertés que Rawls met en avant, rend leur évaluation difficile. Ces principes abstraits incarnés dans des «capabilités», se développant dans des «modes de fonctionnement humains» permettront une évaluation du bien-être.

 

           B. La nécessaire évaluation des « capabilités ». 

      C’est la démarche de l’économiste  Amartya Sen (Ethique et Economie, 1993) qui substitue aux notions rawlsiennes de ressources et de biens premiers celles de modes de fonctionnement humain et de «capabilités». Cette substitution permet de centrer l’analyse économique sur les vies réelles que des individus peuvent choisir de vivre. Selon Sen, il existe différents modes de fonctionnement humain, certains simples, d’autres complexes, le mode de fonctionnement utilitariste n’en représentant qu’un parmi d’autres. La «capabilité» d’une personne est la liberté qu’elle a de mener différentes sortes de vies, c’est-à-dire l’ensemble formé par différentes combinaisons de fonctionnements humains. La «capabilité» d’une personne dépend de nombreux éléments qui comprennent aussi bien les caractéristiques personnelles que l’organisation sociale. Ainsi une évaluation du bien-être doit tenir compte des différentes façons de convertir revenus et biens premiers en «capabilités». Sen prend l’exemple du système de sécurité sociale américain. Les États-Unis peuvent afficher un PNB/habitant les plaçant en deuxième place des pays les plus riches du monde,(CEPENDANT) l’espérance de vie moyenne dont dispose la population américaine est plus faible que celle des habitants de douze autres pays. Le bien-être n’est pas conditionné nécessairement par le développement et la croissance. Un anthropologue américain Marshall Salhins (Âge de pierre, âge d’abondance. Économie des sociétés primitives, 1972) a d’ailleurs proposé de remplacer la notion de PNB par la notion de BNB (Bonheur national brut). D’après lui, les «sociétés primitives» parvenaient déjà à satisfaire les besoins les plus essentiels et pouvaient apparaître comme «les premières sociétés d’abondance». Une enquête ESS de 2009 met en évidence également la relation entre bonheur et confiance.  Les pays au score de bonheur faible (Europe centrale et orientale) s’avère être aussi des pays au score de confiance faible (notamment vis-à-vis des différentes institutions). Reste à savoir si ce type d’enquêtes sont susceptibles de refléter la situation réelle des personnes interrogées.

  CONCLUSION

   La mise en place d’une évaluation du bien-être est donc possible par le recours non à un unique instrument mais à une multiplicité d’indicateurs. Elle implique outre une attention toute particulière aux conditions objectives dans lesquelles se trouvent les personnes, mais aussi une prise en compte de leur «capabilités». Il conviendrait enfin aussi d’améliorer les mesures chiffrées de la santé, de l’éducation, des activités personnelles et des conditions environnementales et de concevoir des outils de mesure des relations sociales, de la participation à la vie politique et de l’insécurité.

COMMENTAIRE :

TRÈS BON TRAVAIL. PLAN TRÈS COHÉRENT ET BONNE PROBLÉMATIQUE.  LES ÉTUDES ET LES AUTEURS CITÉS CORRESPONDENT BIEN AU SUJET. CEPENDANT VOUS N’AVEZ PAS SUFFISAMMENT DÉTAILLÉ L’INTÉRIEUR DES PARTIES A/ ET B/ EN 1/ ET 2/.

Rédigé par vroox idans Dissertations corrigées et Commentaire (1)

Un commentaire

  1. Commentaire by wilfriedo pareto on 18 septembre 2013 at 18 h 45 min

    bonne redaction, plan acceptable!!!! est ce qu’il serait possible d avoir plus d indices sur le sujet suivant:

    «Après trois années de crise chronique sur les marchés mondiaux du travail et dans le
    contexte d’une nouvelle détérioration de l’activité économique, le chômage accumulé touche
    actuellement 200 millions de personnes à l’échelle mondiale», constate l’OIT dans son
    rapport annuel intitulé «Tendances mondiales de l’emploi 2012: Prévenir une aggravation de
    la crise de l’emploi». Le rapport affirme également que « plus de 400 millions de nouveaux
    emplois seront nécessaires au cours des dix prochaines années pour absorber
    l’accroissement annuel de la main-d’oeuvre estimé à 40 millions par an ».
    Après avoir rappelé les principales explications théoriques du chômage, vous présenterez les
    pistes de réforme du marché du travail envisageables pour en améliorer le fonctionnement
    dans les économies développées, émergentes et en développement.

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