Questions Economiques

Discussions sur l'économie et supplément aux cours

Archive for the 'Dissertations corrigées' Category

Le rôle de l’État dans une économie ouverte.

Sujet : Le rôle de l’État dans une économie ouverte.

    Si le XXème siècle a vu le rôle économique de l’État se développer fortement (notamment au gré des crises et des conflits), le contexte actuel de mondialisation propice à une ouverture croissante des économies nationales renvoie à la question de l’articulation entre les marchés et l’intervention de l’État.

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Comment s’explique la croissance du secteur tertiaire dans les économies développées ?

Sujet : Comment s’explique la croissance du secteur tertiaire dans les économies développées ?

    Les révolutions agricoles et industrielles des XVIIIème et XIXème siècles ont entrainé des mutations dans la répartition de la population active par secteur d’activité. De la mise en évidence des secteurs d’activité par Allan G. Fischer à la théorie de la «société post industrielle» du sociologue américain Daniel Bell (1919-), en passant par la place croissante de l’information dans l’économie, la montée du tertiaire est souvent considérée comme un facteur déterminant du progrès des sociétés contemporaines.

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La théorie économique permet-elle d’évaluer le bien-être?

Sujet : La théorie économique permet-elle d’évaluer le bien-être?

                                      

INTRODUCTION :

    L’évaluation d’un phénomène est rendue possible à condition d’en avoir défini préalablement la nature. La mesure du bien-être par un certain type d’indicateurs va donc de pair avec une interrogation sur ce qu’est le bien-être. Historiquement, on peut se référer à une tradition philosophique anglo-saxonne qui au XIXème siècle s’est basée sur une définition du bien-être comme «utilité» pour fonder sa doctrine. C’est le cas de la pensée utilitariste dont les deux grandes figures sont Jeremy Bentham (Introduction to the Principles of Morals, 1789) et John Stuart Mill (L’utilitarisme, 1863). Une société juste pour Mill permet la maximisation du plus grand bonheur pour le plus grand nombre. Ainsi dans cette optique la réalisation du bien-être est subordonnée à un «calcul des utilités» dont dépend la maximisation du bonheur global. Cette tradition réduit cependant le bien-être à un phénomène quantifiable et son calcul à une sommation des utilités.

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Quelles sont les conséquences économiques des déficits publics.

Sujet : Quelles sont les conséquences économiques des déficits publics.

INTRODUCTION 

Le traité sur l’union européenne, anciennement appelé traité de Maastricht, est entré en vigueur le 1er novembre 1993. Il est considéré comme le traité constitutif de l’union européenne. Parmi les apports importants de cet acte, on peut citer les conditions relatives au changement de monnaie sur le territoire européen.

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État et régulation des marchés financiers

Sujet : ÉTAT ET REGULATION DES MARCHÉS FINANCIERS.

    Le sommet du G20 s’est réuni à Toronto le 26 et 27 juin dernier pour débattre de la réforme du système financier actuel. Sous le titre, Reprise et renaissance, en référence à la relance économique suivant la crise économique de 2007-2010, les discussions ont tenté d’évaluer et de poursuivre les mesures soutenues de redressement de l’économie tout en protégeant le libre-échange. Cette 4ème rencontre des chefs d’États du G20 témoigne de la nécessité d’une politique de relance commune pour pallier à l’insuffisance de la régulation par le marché.

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Mondialisation et inégalités économiques au sein des pays développés.

Sujet : Mondialisation et inégalités économiques au sein des pays développés.

    Si l’économiste américain Simon Kuznets a montré, à partir de l’exemple des États-Unis et du Royaume-Uni, qu’il existait une relation positive entre le développement et la réduction des inégalités, l’évolution factuelle récente nuance ce rapport en démentant désormais cette corrélation absolue. En effet, depuis le milieu des années 1980, on assiste à un renouveau des inégalités dans les pays développés. Ce constat interroge et remet en cause de nombreuses thèses selon lesquelles la mondialisation permettrait un développement économique et serait profitable à l’égalité.

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Portée et limites du concept de «développement durable».

Sujet : Portée et limites du concept de «développement durable».

      «Halte à la croissance». C’est le titre donné, lors de sa parution en France, en 1972, au rapport rendu par le «Club de Rome». Ce rapport est l’un des premiers à remettre en cause la pérennité du modèle de croissance continue adopté par l’ensemble des grands pays industrialisés, du fait de l’utilisation intensive de ressources naturelles finies mais également par l’accroissement des pollutions en tous genres.

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Biens collectifs et développement.

Sujet : Biens collectifs et développement.

Les biens collectifs sont une notion apparue, dans un premier temps, au niveau national, dans le cadre de la théorie des défaillances du marché nécessitant l’intervention de l’État pour corriger cette défaillance et rétablir une situation optimale sur le marché. (FAIRE DEUX PHRASES)

Cette conception est attribuée à Samuelson, prix Nobel en 1970.

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Croissance économique et internationalisation de la production.

 CROISSANCE ÉCONOMIQUE ET INTERNATIONALISATION DE LA PRODUCTION.

    La mondialisation a considérablement transformé le commerce, l’emploi, la migration, les systèmes sociaux, les modes de vie, les communications, les cultures et la technologie. De surcroît , elle a eu un impact considérable sur la croissance économique. La mondialisation économique s’est construite en trois étapes, l’internationalisation des flux financiers et commerciaux, les implantations à l’étranger des entreprises et enfin la globalisation de l’économie. Nous allons particulièrement nous intéresser à l’internationalisation de la production qui est une étape de la mondialisation et qui va se révéler être un facteur de croissance économique.

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Développement économique et financement international.

Sujet : Développement économique et financement international. 

    L’étymologie du mot développement, vient du latin « de », préfixe de cessation, de négation, et de « velare », voiler, couvrir, envelopper.

    Le développement est l’action de faire croître, de progresser, de donner de l’ampleur, de se complexifier au cours du temps.

    Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux… De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. C’est la raison pour laquelle le développement économique est associé au progrès.

    Dans les pays économiquement avancés le développement est recherché, en général, par l’encouragement de l’innovation (via la recherche), l’investissement, l’accroissement de la sécurité juridique…
Dans les pays émergents, le développement est principalement basé sur l’exploitation des ressources naturelles et le faible coût de la main d’œuvre.

    Le développement économique d’un pays peut se mesurer par le biais de la croissance économique mais aussi grâce à d’autres indicateurs, tels que le Produit intérieur brut (PIB) ou encore le produit national brut, ou même par l’indice de développement humain, l’indicateur de pauvreté humaine.

    Le financement quant à lui peut se définir par l’opération qui consiste à obtenir des ressources monétaires nécessaires à la réalisation d’un projet, il peut s’agir de financement monétaire mais aussi de financement non monétaire.

    En y accolant le terme « international » cela signifie que celui-ci prend de la hauteur, ainsi le financement est recherché ailleurs qu’au niveau national. Il est fait appel à l’épargne, à la capacité de financement d’autres pays, États ou organisations internationales, pour financer un projet national ou parfois inter-étatique.

    Le financement international passe le plus souvent par le biais d’organisations internationales telles que le Fond monétaire international, ou encore l’Organisation de coopération de développement économique.

    Depuis la fin de la seconde guerre mondiale le lien entre développement économique et financement international est très fort. En 1945, la mission du développement économique a été confiée à l’Organisation des Nations-Unies.

    Aujourd’hui l’économie mondiale se trouve dans un contexte de pleine récession, les pays pauvres s’appauvrissent encore plus et finissent par se marginaliser. C’est pourquoi en 2002, à Monterrey (Mexique) c’est tenue une conférence ayant pour but de trouver des solutions afin de contribuer au financement du développement.

    Le financement du développement n’est pas une question nouvelle, en 1945 après la seconde guerre mondiale, la France a pu bénéficier d’un programme d’aide à la reconstruction afin de contribuer à son développement économique, aujourd’hui, la question existe toujours mais elle concerne les pays les plus pauvres.

    Il serait intéressant de voir dans un premier temps les institutions internationales qui interviennent dans le domaine du financement du développement économique et comment elles agissent. Dans un second temps il serait opportun de voir qu’elles  (QUELS) sont les facteurs mettant à mal le développement économique.

I- Les institutions internationales concourant au financement du développement.

    Le développement économique, a été confié à l’ONU en 1945, même si la mission principale de l’ONU est d’assurer la paix et la sécurité internationale, il n’en reste pas moins qu’une part importante de son budget est consacrée au développement économique, social… L’idée est que la paix et la sécurité internationale ne peuvent être durables que si le développement économique et social est assuré, c’est ainsi que celui-ci est à la base de toutes les actions des Nations-Unies. Cependant, le développement économique est le plus souvent financé par l’international. Ce financement international est géré par plusieurs organisations internationales dont les deux principales sont la Banque Mondiale et le Fond Monétaire Internationale (FMI).

        A- La Banque Mondiale.

    La Banque mondiale a été mise en place après la signature des accords de Bretton Wood de 1945. Elle a été créée à la fin de cette même année. Elle approuva son premier emprunt en 1947, ce dernier fut accordé à la France pour une valeur d’environ 250 millions de dollars. Son but premier  fut d’aider l’Europe et le Japon dans leur reconstruction, c’est pourquoi, elle porte normalement le nom de banque mondiale pour la reconstruction et le développement. Cependant avec le mouvement de décolonisation qui c’est engagé dans les années 1960, la Banque c’est axée sur un nouvel objectif qui a été celui d’encourager la croissance économique des pays en voie de développement, que ce soit des pays africains, asiatiques ou encore latinos américains. Au départ, la Banque mondiale a principalement financé de grands projets d’infrastructures (centrales électriques, autoroutes, aéroports…). Avec le rattrapage économique du Japon et de l’Europe, la Banque mondiale s’est intéressée exclusivement aux pays en développement. Depuis les années 1990, elle finance aussi les pays postcommunistes.  Depuis 2007, on parle plus du Groupe de la Banque Mondiale, ce dernier regroupe cinq institutions, qui sont la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), son fonctionnement est assuré par le versement d’une cotisation réglée par les États membres, l’Association internationale de développement (AID), fondée en 1960, ses prêts sont réservés aux pays les moins développés, la Société financière internationale (SFI), fondée en 1956, pour financer les prêts et les investissements réalisés par les entreprises dans les pays à risque, le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), fondé en1966, l’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI), fondée en 1988, pour la sécurisation des prêts.

    Elle a récemment mis l’accent sur la réduction de la pauvreté, en délaissant l’objectif unique de croissance économique. Elle favorise aussi la création des très petites entreprises. Elle a soutenu l’idée que l’eau potable, l’éducation et le développement durable sont des facteurs essentiels à la croissance économique, et a commencé à investir massivement dans de tels projets.

Son action est aujourd’hui principalement orientée vers le pays en voie de développement (PVD), et en particulier les pays les moins avancés (PMA), sur des axes comme l’éducation, l’agriculture, l’industrie, …

Elle accorde des prêts à des taux préférentiels à ses pays membres en difficulté. En contrepartie, elle réclame que des dispositions politiques (appelées « politiques d’ajustement structurel ») soient prises pour, par exemple, limiter la corruption, maintenir un équilibre budgétaire ou faciliter l’émergence d’une démocratie.

    En plus des prêts accordés, elle finance également (directement ou indirectement) des projets d’ONG, et conduit de nombreuses recherches en rapport avec le développement de chaque pays. Ainsi, c’est la Banque mondiale qui mesure l’Indicateur de développement humain (IDH) dans différents pays et zones géographiques du monde, ou qui conduit avec l’Unicef des études thématiques sur l’eau et l’assainissement. La banque mondiale agit directement ou indirectement sur le développement économique en finançant différents projets, mais elle n’est pas la seule à agir.

        B- Le Fond Monétaire International (FMI) et les autres acteurs du développement.

    Le Fond monétaire international a été fondé officiellement le 27 décembre 1945, après la ratification par 29 pays des statuts adoptés à la conférence monétaire et financière de Bretton Woods tenue aux États-Unis en juillet 1944.
Il a été créé en vue de réguler le système monétaire international de changes fixes, et de mettre fin aux fréquentes dévaluations, en mettant temporairement, moyennant des garanties adéquates, ses ressources à la disposition des États membres qui ont des difficultés de balance des paiements. (FAIRE DEUX PHRASES)

    À partir de 1973, avec la flexibilité officielle des taux de change, Il redéfinit ses missions et devient un instrument de régulation financière et d’aide aux pays en développement, chargé de permettre à ces pays de surmonter des crises temporaires de financement de leur déficit de la balance des paiements.
Son action consiste à prêter de l’argent aux pays connaissant ce type de difficultés, ceux-ci devant en contrepartie mettre en œuvre des politiques pour parvenir à l’équilibre de leur balance des paiements.
Aujourd’hui, il est devenu le principal acteur de la dette des pays du Sud.
Le FMI est parfois qualifié de « gendarme » des finances internationales lorsqu’il impose ses programmes d’ajustements structurels, et de « pompier » lorsqu’il intervient financièrement pour renflouer des États touchés par une crise financière.
L’élargissement de son champ d’action le conduit à interférer avec les compétences de la Banque mondiale et pose la question de la concurrence (et/ou complémentarité) entre les deux organisations.

    Cependant, comme il est dit plus haut, le développement est une mission qui a été confiée plus particulièrement à l’ONU qui a mis en place plusieurs organisations, tel que la Conférence des Nations-Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED). Elle a été créée en 1964, elle vise à intégrer les pays en développement dans l’économie mondiale.

    Le programme des Nations-Unies pour le Développement(PNUD) fut créé en 1965. Il aide les pays en développement à élaborer leurs propres stratégies de développement. Il met en rapport le secteur public et le secteur privé, les conseils de politique et les ressources de programmes.

    D’autres programmes ont encore été mis en place pour le développement industriel, de l’agriculture, qui concourent au développement économique.

    L’encouragement du développement est toujours aussi important aujourd’hui que lors de la création de ses  (CES) différentes organisations internationales. En effet, lors de leur création soit suite à la deuxième guerre mondiale dans un but de reconstruction ou suite aux guerres de décolonisation afin de promouvoir et d’aider les nouveaux États à se développer, ces organisations ont encore un rôle important à jouer dans le développement économique même s’il est différent. (UN PEU CONFUS) À l’heure actuelle, le développement connait de nombreuses crises qui touchent l’ensemble des États de la communauté internationale, mais toujours plus particulièrement les pays en voie de développement.

    II- Les crises du développement.

    Le développement économique n’est pas quelque chose d’acquis, il est nécessaire de l’entretenir, mais aujourd’hui, dans un monde où toutes les économies sont devenues interdépendantes, une situation dans un pays de la communauté internationale peut avoir de nombreuses répercussions sur l’économie et le développement des autres membres de la communauté internationale. Les principales crises rencontrées par le développement sont les crises financières, ainsi que de la question de la suppression ou non de la dette des pays pauvres, ou encore la diminution de l’aide publique et l’augmentation de la pauvreté dans le monde.

        A- Les crises financières et la question de la dette des pays pauvres.

    Après avoir frappé d’abord les pays avancés puis les pays émergents, la crise financière mondiale initiée par la crise américaine des « subprimes » touche, dans une troisième vague, les pays les plus pauvres et les plus vulnérables du monde. Plus de 20 d’entre eux sont particulièrement vulnérables aux effets de la crise. Le FMI, suite à la réunion du Comité du développement du FMI en 2009, a accru son aide financière accordé aux pays à faibles revenus. De nombreux accords pour le financement de ces pays à faibles revenus ont été conclus en 2009.  (REDONDANT) De même que les prêts accordés à ces pays ont été considérablement augmentés. Aujourd’hui le FMI semble prêt à aider les pays à faibles revenus afin qu’ils puissent faire face aux retomber  (RETOMBÉES)de la crises sur eux en leurs octroyant des prêts concessionnels supplémentaires en 2009. le FMI met même à leur disposition une assistance technique afin que ces pays puissent améliorer leur politique économique afin de renouer avec la croissance et le développement économique.

    Le plus souvent ces pays en voie de développement portent le poids de la dette extérieure, qu’ils doivent aux pays développer. (DÉVELOPPÉS) À la fin 2001, la dette des pays en développement atteignait 2 450 milliards de dollars.

    Suite à la crise Mexicaine de 1992 les pays en développement, afin d’éviter des cessations de paiement, ont été tenus de passer des accords avec les institutions financières internationales, garantissant l’assainissement de leurs finances publiques, et le retour à l’équilibre de leurs balances des paiements. Ceci a provoqué un ralentissement du développement économique par le fait de politiques de privatisation sans limites, (?, À NUANCER) et des coupes étranges (À PRÉCISER) dans les dépenses publiques, notamment de santé et d’éducation.      Aujourd’hui le maintien de la dette est source de nombreuses critiques aussi bien par les organisations internationales telles que le PNUD, ou encore des Organisations Non Gouvernementales (ONG) tel que OXFAM.

    Lors du G7 à Cologne en 1999, une initiative en faveur des pays les plus pauvres et les plus endettés a émergé. L’idée était, qu’il était nécessaire de diminuer la dette globale de ces pays afin de favoriser leur développement.

Deux conditions ont été fixées, il faut une dette « insoutenable » (CONFUSION ?)(rapport du volume de la dette compris entre 200 et 250% du PIB, rapport du service de la dette aux exportations compris entre 20 et 25%) et un PIB (produit intérieur brut) annuel par habitant inférieur à 875 dollars. En contrepartie, les pays éligibles sont censés mettre en œuvre des politiques de réduction de la pauvreté, sous l’égide du FMI.

    Sur les 42 États admissibles au programme seuls 22 sont arrivés au bout du processus en 2007.

Cependant, l’annulation totale de la dette fait l’objet de campagnes internationales de diverses ONG.

    Cette revendication repose sur l’idée que la dette constitue un fardeau insupportable bloquant toute perspective de développement, en ce qui concerne les dettes héritées de gouvernements non-démocratiques. Un autre argument avancé est celui de la dette « déjà remboursée », du fait de l’augmentation des taux d’intérêt.

    Le 10 juin 2005, les ministres des finances des sept principaux pays industrialisés, réunis à Londres, décident l’annulation de la dette multilatérale (contractée auprès du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement) de 18 pays pauvres très endettés (PPTE) pour un montant de 40 milliards de dollars.

        B- La diminution de l’aide publique et l’augmentation de la pauvreté.

    Selon James Wolfensohn, président de la Banque mondiale, « un monde où l’aide publique, à 56 milliards de dollars par an, est au plus bas niveau depuis quarante ans, alors que les pays riches dépensent 300 milliards en subventions à leur agriculture et 600 milliards pour leur défense, est « un monde sans équilibre » (Assemblée annuelle de la Banque et du FMI, Dubaï, septembre 2003).

    L’aide publique au développement (APD) comprend, selon la définition du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE, les dons et les prêts préférentiels prévus au budget et transférés des pays développés vers les pays en voie de développement.

    Théoriquement, ces flux financiers devraient donc être orientés vers la mise en place de projets concrets et durables, infrastructures essentielles, actions de lutte contre la faim, santé, éducation, etc. L’APD a pu être qualifiée d’« investissement pour l’avenir » pour les pays riches, permettant d’ouvrir de nouveaux marchés en réduisant la pauvreté et en promouvant le développement durable, et de « poursuite de la politique extérieure » des grandes puissances, mettant en avant une image généreuse d’eux-mêmes.

    L’aide publique au développement a atteint un montant de 79,5 milliards de dollars en 2004 d’après l’OCDE, et 106,5 milliards en 2005.

    En 2009, l’aide publique au développement des États membres de l’OCDE s’est élevée à 90 milliards d’euros (soit 119,6 milliards de dollars), en hausse de 0,7 % par rapport à 2008.

    À l’heure actuelle, il semble que l’APD ne soit plus vraiment être en baisse (ATTENTION AU FRANÇAIS)même si elle reste encore faible. Entre 2004 et 2009 elle a augmenté d’environ 25%.

    Mais l’aide publique au développement fait l’objet de nombreux détournements, notamment dans les pays dans le système français d’Afrique (EXPRESSION À REVOIR) où l’essentiel de ces fonds sert à l’enrichissement personnel des dictateurs-présidents et à rembourser les dettes accumulées. La dette est un des principaux mécanismes par lesquels une nouvelle forme de colonisation s’opère au détriment des pays en développement. (À DISCUTER ET NUANCER)

    Cette aide doit avoir pour but de favoriser le développement et ainsi réduire la pauvreté dans le monde. Selon la banque mondiale celle-ci aurait diminué, cependant, les méthodes de calcul de la banque mondiale seraient douteuses c’est ce que pense notamment Thomas Pogge (né en 1953, professeur de philosophie et d’affaires internationales à l’Université de Yale). Pour Pogge la pauvreté serait beaucoup plus répandue que ce que la Banque Mondiale voudrait laisser croire. La situation des plus pauvres se dégraderait encore plus du fait de la mondialisation et du système capitaliste.

    L’ONU a également mis en place un plan de réduction de la pauvreté au sein de ses objectifs du millénaire, ratifiés en 2000 par les États membres, et qui est depuis une priorité mondiale. Le premier objectif du millénaire se donne deux cibles : d’abord réduire, entre 1990 et 2015,  la proportion de personnes dont le revenu est inférieur à un dollar par jour, ce qui concerne plus d’un milliard de personnes et réduire le nombre de personnes souffrant de faim entre 1990 et 2015.

Elle concerne, selon l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), environ 840 millions de personnes : un chiffre en constante augmentation notamment avec l’explosion démographique mondiale.

    La Banque mondiale a pour mission de lutter contre la pauvreté en finançant des projets pouvant réduire la misère.

    L’UNICEF lutte en particulier contre la pauvreté des enfants.

    Certaines organisations non gouvernementales luttent également contre la pauvreté comme OXFAM.

    À l’heure de l’interdépendance des économies, il semble que le développement économique soit confronter à un certain nombre de crises, telles que les crises financières, le problème de la dette des pays pauvres. Le développement économique des pays pauvres doit être financer (FINANCÉ) par des fonds internationaux, en effet, les pays les plus développés doivent contribuer au développement des plus pauvres. (AFFIRMATION À ARGUMENTER) En l’absence de développement économique la pauvreté s’installe mais aussi le risque de guerre. Aujourd’hui se sont principalement les pays du sud qui sont touchés et notamment les pays africains.     Ainsi, il est possible de dire que le financement international contribue au développement économique des pays les moins développés, mais l’histoire montre aussi que les pays riches ont eu besoin de cette aide au développement, et de ce financement international.

COMMENTAIRE.

DEVOIR CORRECT. LE PLAN ET LES DÉVELOPPEMENTS SONT CEPENDANT UN PEU DESCRIPTIFS.

    VOUS NE PARLEZ PAS DU PROCESSUS DE WASHINGTON QUI A POURTANT ÉTÉ TRÈS CRITIQUÉ NOTAMMENT PAR STIGLITZ.

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